mercredi 25 novembre 2009

Roman




O ma tendre, le temps se durcit mais le cœur ne cesse de s'attendrir quand je sais que
A toi seule, tu constitues un continent jamais encore vu,
tu es une nouvelle forme d'écriture que seul le cœur peut lire,
tu es une énigme qu'on ne peut résoudre qu'en t'aimant.

Comment pourrais-je prétendre à un autre bonheur quand te voir c'est être à moitié heureux?

Le plus beau roman, c'est toi. Chaque fois que je le finis, je le recommence en espérant qu'un beau jour, mon nom fasse partie d'un chapitre.

A celle pour qui l'encre de mes yeux ne cessera de couler

dimanche 22 novembre 2009

Décalage horaire



Les jours passent comme s'il n'y avait pas de calendrier,
les saisons s'enchainent et ne préviennent plus de leur arrivée,
et chaque jour, le temps vient me rappeler que tu n'es plus là
mais je lui dit toujours la même chose :

tu t'enfuis comme tu l'as toujours fait,
tu voles la jeunesse et les meilleurs moments de bonheur,
tu trompes sur tout ce qui nous entoure,
mais il y a une chose pour laquelle tu demeures impuissant,
c'est un cœur voué à aimer,
l'amour demeure en dehors du temps,
il est une cinquième saison à lui seul,
ni le jour ni la nuit mais une autre partie de la vie,
celle où aimer c'est se sentir éternel, et où le souvenir de l'être aimé, c'est un bain de miel.

à celle pour qui je trompe le temps

vendredi 20 novembre 2009

Diamant



Il n'existe rien en ce monde de plus fascinant
que de t'observer
O seul et unique diamant
qui offre un spectacle comparable au firmament

Tous les soirs, je tente de me rapprocher de toi
grâce au souvenir que tu m'a laissé,
qui est le télescope me permettant d'assister chaque nuit
à un concert d'éclipses et de comètes qui, réunis,
dessinent celle dont on ne peut satisfaire son coeur,
la constellation

Tendrement, je m'entretiens jour et nuit avec le ciel en espérant qu'un jour j'aurais la chance de revoir la plus belle étoile filante

Dans l'eau


Parfois il m'arrive de vouloir abandonner ton souvenir, alors je parle à mon esprit et lui demande s'il veut bien se séparer de toi,
mais la seule réponse que j'aie,
c'est une avalanche de tendresse qui me jette dans les maux les plus doux que le cœur puisse connaitre, alors ma bien-aimée,
comment pourrait-on retirer le poisson de la mer quand il ne peut vivre ailleurs.


Le cœur submergé par les flots de ton image,
je me suis rendu au pays du Tendre, et je me suis perdu
entre la tristesse de ne plus te voir
et la tendresse qu'il y a à te chercher

alors tous les soirs j'étudie la carte du Tendre qui me permettra de retrouver le plus beau des trésors cachés,

ma tendre dulcinée

vendredi 6 novembre 2009

Vent parfumé




Un vent de solitude envahit le manteau qui revêt mon cœur,
et alors je me rappelle que jadis, mes yeux ont parlé
le plus beau langage et le plus éloquent,
celui que tes yeux m'ont appris, c'est alors que ton image comparable à la soie vient éloigner ce vent.

Depuis que je t'ai vue, j'ai réappris à parler,
la langue de mon cœur s'est déliée,
et mes sens se sont rapprochés pour me permettre de t'avoir près de moi,
même si tu t'es momentanément absentée.
Alors, j'apprends à te reconnaitre dans les plantes versicolores,
à reconnaître ton parfum dans ceux qui n'ont jamais encore été goûtés,
à t'entendre dans le mélodieux bruit de la rivière,
et je m'entretiens silencieusement avec toi en attendant qu'un jour, tu entendes mes chuchotements.

A celle que j'aime discrètement.

mardi 3 novembre 2009

O l'idEe, tendrement



O l'idEe, comment m'es tu apparue?
Comme le soleil qui fait timidement son apparition,
Comme la rose qui modestement dévoile ses pétales,
Comme la clairière dans la forêt sinueuse de la solitude,
Comme une lueur dans un monde voué à l'ombre...

O l'idEe, je t'ai toujours à l'esprit, en espérant qu'un jour je ferai partie des idées de ton cœur.

lundi 2 novembre 2009

Mon coeur compte pour du beurre



Chaque jour on me dit que tu apparaitras à nouveau,
Chaque jour on me dit que tu me souriras à nouveau,
Chaque jour on me dit que même si tu n'étais plus,
il y en a d'autres qui te sont semblables,
et que la seule difficulté c'est de choisir,

moi je dis que depuis que j'ai été trempé par ta tendresse,
je pleure de ne plus être choyé par les larmes de ton ciel,
de ne plus entendre le bruit des gouttes du bonheur qui pénètrent les racines de mon cœur,
de ne plus voir ta lumière se joindre à mes moments qui comptent pour du beurre,
et je dis que lorsqu'on t'as connue, on ne peut plus aimer autre que toi,
car tu es celle qui a éveillé la singulière sensation d'avoir quelqu'un avec moi partout où je suis par ta seule pensée...


Même si le ciel me gronde et que la terre se fend, mon amour pour toi restera le même, et si les saisons cherchent à me faire oublier, je leur répondrai que
en automne je t'aime mélancoliquement,
en hiver je t'aime chaleureusement,
au printemps, je t'aime naturellement,
et en été, comme je t'ai toujours aimé,
et qu'il en sera ainsi jusqu'à que je retrouve ma tendre saison parfumée, celle de ma dulcinée