
Comme l'oiseau perché sur une branche,
je me demande dans quelle direction je vais me diriger,
mais le vent n'en fait qu'à sa tête,
aussi j'ai parfois l'impression de perdre la tête,
mais je m'entête à croire que tu existes,
et que quelque part, au moment où ce mots poussent,
tu arroses tes propres mots,
et que pareille à la rose qui doucement laisse paraitre ses couleurs,
tu attends la bonne heure pour dévoiler notre part de bonheur.
A celle sans qui les heures sont des éternités,
et qui est le mot du début et de la fin de ma vie
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