
Il n'y a rien qui attendrisse et console mon cœur plus que le ruisseau de ton image ; O ma dulcinée, je vais chaque jour me laisser emporter par son courant...si tu savais
de quels parfums il embaume le monde insipide des hommes,
quelles voluptueuses convulsions s'emparent de mon âme,
à quels tendres spasmes mon cœur se livre,
de quelles étoffes de soie ton image revêt ma vie,
à quel point tu fais couler de mes yeux la sève de tendresse,
combien je ne puis me rassasier de me désaltérer dans ton ruisseau,
dans le bruit duquel l'on distingue le chant des oiseaux...
Et puis, il y a cette chute d'eau dans laquelle je tombe régulièrement et de laquelle je sors plus attendri que jamais. C'est de ce lieu que je t'observe en attendant que tu m'aperçoives.
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